Premier roman. Un polar. Pour être honnête, je n’ai pas écrit ce livre pour vous, mais pour moi. Je venais de sortir de trois années de rigueur intense avec Dominici non coupable. J’avais besoin de respirer, de m’aérer la tête. Alors, je me suis mis à tuer.

 
J’ai écrit Rouge Lavande en cinq jours. Plus qu’une envie, un besoin. Je me souviens être allé voir ma femme et lui avoir demandé de me laisser une semaine. Et je me suis mis derrière mon Mac et les pages sont apparues toutes seules. J’avais un fil directeur mais pas plus. Le reste est venu là, d’un coup ! En écoutant Springsteen et Mozart.
 
J’ai terminé Rouge Lavande épuisé mais satisfait. C’est d’ailleurs pour cela que je ne comptais pas le publier. Je l’avais écrit pour moi, un pur exercice défoulatoire. Et puis, encouragé par mes proches, je l’ai présenté à mon ami et éditeur, Thierry Billard. Il l’a aimé, a voulu le sortir. J’ai accepté en précisant que Rouge Lavande serait le premier tome d’une trilogie. J’avais envie de voir vivre le commissaire Fartelli et j’étais curieux de savoir où il allait m'entraîner. Je n’ai pas été déçu. La prochaine étape m’a trimbalé du côté de l’enfer.
 
Courrier
"Quel plaisir ce roman ! J'ai retrouvé dans sa lecture les vrais romans du terroir, comme ceux de Pierre Magnan !
J'ai passé une nuit dans cette région que j'aime tant , entre Digne et Forcalquier, dans une atmosphère d'angoisse et de peur.
S'il vous plait ! Remettez nous du Fartelli ! Et merci pour ce bon moment !" Denis G. via e-mail