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Mémorandum
de 1936 |
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La France est historiquement un
territoire à problème pour Coca-Cola. Ce mémorandum
de 1936 témoigne de l’état d’esprit
de Robert Woodruff alors que la Compagnie s’apprète à envoyer
un cadre américain à Paris. |
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Makinsky
1 |
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Ce courrier d’Alexandre Makinsky à Robert
Woodruff illustre la mission du Russe Blanc auprès
de la Compagnie pendant plus de trente ans. Ce qui fut en
charge de la France de l’après guerre est avant
tout un homme de réseaux. Son accès au pouvoir
facilitant ensuite l’expansion de Coca-Cola |
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Makinsky
2 |
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Cette lettre de Makinsky confirme les relations
amicales entre le président de la Compagnie et Ike
Einsehower. Le général fut à l’origine
de la présence de Coca-Cola aux côtés
des troupes de Libération. Bob Schulz était
son assistant personnel. |
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Mémorandum
du 8 octobre 1947 |
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Ce mémorandum du
8 octobre 1947 prouve que Coca-Cola surveillait étroitement
les stratégies commerciales de Pepsi-Cola.
La deuxième partie du document est une transcription
d’une lettre envoyé par le président
de Pepsi à l’ensemble de son réseau. |
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Tests
de laboratoire |
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Dans les années
1950, alors qu’officiellement, Coke refuse
de parler de Pepsi, la Compagnie poursuit son étude
de “l’imitateur”. Ces tests de
laboratoire démontrent ainsi que Coca-Cola
vérifiait le caractère authentique
des publicités de Pepsi-Cola. |
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Mémorandum
Burke Nicholson 1 |
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Mémorandum de Burke Nicholson à Robert
Woodruff. Nicholson expose les difficultés
de la marque à obtenir du sucre en Angleterre.
Une mauvaise nouvelle de plus pour la Compagnie qui
a misé sur un développement en Europe. |
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Mémorandum
Burke Nicholson 2 |
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Mémorandum de Burke Nicholson à Robert
Woodruff. Ce document liste les difficultés à approvisionner
l’Allemagne, le deuxième marché de
la Compagnie. On y a apprend également que
Max Keith tente de fabriquer son propre sirop, confirmant
ainsi la transmission de la formule secrète. |
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Mémorandum
Arthur Acklin 1 |
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Face à la crise européenne,
Arthur Acklin, le responsable juridique de Coca-Cola,
tente de trouver des moyens de contourner le blocus
britannique afin de continuer à approvisionner
le III°Reich. Parmi les pistes évoqées,
la Suisse, l’Italie mais aussi le Japon et
la Sibérie. |
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Mémorandum
Burke Nicholson 3 |
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Dans ce mémorandum, Burke Nicholson
revient d’abord sur l’Angleterre,
expliquant que le concessionnaire de la marque va
tenter d’utiliser ses réseaux politiques
afin d’éviter le rationnement sur le
sucre. Évoquant ensuite l’Allemagne,
il assure Woodruff que différentes pistes
sont à l’étude mais qu’il “ne
serait pas prudent” de le mettre par écrit. |
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Mémorandum
Arthur Acklin 2 |
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Dans ce mémorandum à Robert
Woodruff, Arthur Acklin étudie une nouvelle
route afin de briser le blocus sur l’Allemagne
nazi. Il s’agit cette fois-ci de passer par
la Roumanie. Par prudence, Acklin conseille l’utilisation
d’un langage codé. |
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Mémorandum
Arthur Acklin 3 |
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Ce deuxième extrait du mémorandum
d’Acklin en date du 6 février 1940 est
capital. Il prouve qu’afin de rester en Europe
de peur d’y perdre ses droits sur sa marque,
The Coca-Cola Company a créer un Coke bis.
Et prends les mesures nécéssaires pour
transmettre cette recette à ses embouteilleurs
européens. Deux mois plus tard, Coca-Cola
Gmbh lancera Fanta. |
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